revivez le DéfiWind Caribbean 2017

 

 

Voici le journal de bord fait lors du DéfiWind Caribbean à Bonaire

il y a eu bien sûr la création graphique de la charte pour l'événement (logo, affiche) que vous pouvez voir dans mes réalisations. Au delà des photos faites sur place je voulais pouvoir partager mes émotions avec les gens restés ici.

 

• En partance pour Bonaire dans Les Caraïbes, première étape : Barcelone. Coucher minuit.  Lever 3h30 . J'ai dormi avec Alizée pas assez longtemps pour m'en rendre compte. L'attente à l'aéroport est longue en raison des excès de bagages. Boardbags à négocier.  Nous montons dans les derniers dans l'avion.  Je suis tellement fatiguée que je m'endort dès que je m'assoie . C'est le décollage de l'appareil qui me réveille en sursaut.  Tant mieux car c'est magnifique.  Nous nous envolons avec le Lever de soleil. C'est parti.  La sensation reste toujours étrange.  Nous faisons Barcelone- Amsterdam. Amsterdam- Aruba. Aruba-Bonaire.

 

Je me retrouve installer dans un fauteuil en salle de transit à l'aéroport d'Amsterdam en partance pour Bonaire. Je peux enfin commencer le livre de sylvain tesson "petit traité sur l'immensité du monde" que j'ai acheté pour ce moment là. Quand le crayon hurle brusquement de saisir cette expression sur le visage de la personne qui dort à côté de moi. Voilà que je dessine dans le livre directement, trop peur qu'il bouge et que l'instant parte, pas le temps d'attraper mon carnet. J'adore l'idée.
Dessiner c'est arrêter le temps, prendre soin d'un sentiment fort. je trace pour croire à ce que je vois . Je me témoigne à moi ce que je ressens. Je me libère d'une émotion trop lourde à garder.


Nous avons pris notre second avion direction Caraïbes.
Je suis placée un côté d'un type qui joue à un jeu. Il tape sur les touches comme un taré. C'est exactement le genre de bruits que je ne supporte pas. Je me réfugie dans ma playlist musicale faite sur mon téléphone. 
Arrivée à l'aéroport de Bonaire. On est récupérés dans un school bus jaune magnifique . Le soir tombe.  Les filles sont aux fenêtres. Il fait chaud, humide et lourd. Bob Marley en fond . Le bus trace dans la nuit tombante éclatant de ses phares une nature brute.  L'aéroport s'éloigne.  Le sentiment de faire partie d'une expérience unique de vivre des moments rares. Tout le monde affiche un sourire merveilleux.

 

 

• Je rejoins l'équipe pour le petit déjeuner.  La salle de restauration est une pièce ouverte où les oiseaux viennent boire dans les verres de jus d'orange.  Il y a des petits têtes noires avec sourcils blancs et ventres jaunes, ď autres sont plus gros et tout aussi éclatants. Ça chante,  ça piaille gaiement.  Mon esprit commence à sélectionner les croquis à faire. Il me manque des infos sur la faune et la flore locale. Je cherche dans la bibliothèque en terrasse mais je ne trouve rien.  J'ai juste oublié que dans le Resort Sorobon le nom des plantes sont écrits à leurs pieds sur des morceaux de bois flotté. !! J'ai réussi à m'échapper 15 minutes avant que Philippe ait une idée... Tous mes plans croquis , expédition filles, petite baignade vont devoir attendre.... ou pas
Pas... je finis un croquis puis nous allons entre filles tester le lagon. Que dis je... La baignoire... Que dis je la pataugeoire... petit bain avant de repartir dessiner assise sur un camion à l'ombre.  Le croquis fini je voulais travailler sur la décoration du school bus. Comme le bus part chercher Bjorn à l'aéroport. Nous partons tous ensemble l'accueillir . Ce bus est magique.  Il nous transporte encore une fois dans un chouette moment.  On transforme l'arrière en dance floor. Le sourire et le partage s'y produisent de façon automatique. Et puis petit trip vers les spots de l'événement. Succession de cartes postales, d'idées et de projets, de shootings ou mes filles dansent sur le capot du bus. On fini la journée par un bain face au coucher de soleil ... pour test de matériel... enfin on a surtout envie de se baigner... ouiii

 

• Je me suis réveillée en urgence,  en panique. J'ai du mettre  seulement 1 minute pour  sortir de ma chambre. Il était 6h30. J'ai loupé le Lever de soleil que je n'aurai pas vu puisque le ciel était couvert.  La promenade se passe dans une zone humide juste à côté de l'hôtel.  Je m'y lance seule à pas silencieux attentive aux bruits, au vent. je surprends quelques oiseaux à longues pattes. J'ai la sensation qu'ici grâce à un bon l'équilibre entre humain et nature, les animaux ne sont pas effarouchés au contraire ils sont aussi curieux que moi. Certains avancent dans ma direction au lieu de se s'enfuir.Au bout du chemin,  la plage et une cabane faire de bouts de bois, il n'y a que le vent qui crée quelques bruits, remue de vieux fanions ; je joue à cache-cache avec un petit échassier au bec trapu et au cou court. J'apprends plus tard grâce à Clara que bonaire rassemble le plus grand nombre de variétés d'oiseaux des Caraïbes. Je passe un long moment assise dans la mangrove à faire un croquis en attendant que le soleil allume les nuances du lagon... en vain. La journée s'est enchaînée très vite sur du travail graphique et le travail d'ordi a dévoré les heures. Je suis revenue sur le lieu du matin avec Pauline et Clara,  Nous sommes parti à travers la lagune à la poursuite d'un groupe de flamants roses. Le moment incroyable de la journée sera là : nous 3 dans l'eau transparente avec de l'eau jusqu'aux chevilles pendant de longues minutes de marche et l'envolée du groupe de flamants roses au dessus de nos têtes, et nous trois émerveillées.... Gros travail cet aprem. Philippe me livre le school bus du ressort pour faire la déco. Il veut un iguane peint dessus.  J'adore... l'idée d'aller en zone technique,  de trouver des solutions à une idée m'exalte. Țrouver des pinceaux,  une échelle, la peinture, surtout être dans l'atelier dans ces cavernes d'Ali baba au milieu des ouvriers,  des ingénieux,  des inventeurs, des créateurs. Le projet est en cours...

 

• Jour du bus.  6h du matin. J'allume la playlist après avoir dit bonjour au soleil. Je suis dans la zone technique encore déserte. J'ouvre les pinceaux neufs et le pot de peinture. Je vagabonde dans les outils pour trouver une échelle. Je suis maintenant en haut du bus pour peindre avec musique et lever de soleil... tout est paisible,  ce qui m'aide à rester dans le calme et la détente pour tracer des lettres droites malgré le vent qui pousse.
Entre temps la journée et les imprévus ont avalés les heures.  Il y a bien eu un aller retour en ville mais tellement rapide. Ce qu'il y a eu de bien c'est le trajet avec Francisco dans son camion.  Nous parlions français anglais espagnol,  Nous nous sommes compris en faisant une jolie salade de fruits de culture et  de sourires.
Je retrouve le bus qu' au coucher du jour pour le quitter vers 23h. Grâce à l'aide de Yann et la bienveillance de l'équipe et d'autres personnes adorables, il me semble , ce soir, que la peinture de l'iguane est fini. Attendre la nuit pour utiliser le vidéo projecteur était une vraie bonne idée.  Travailler avec dj  Yann était un vrai plaisir.  Voir Philippe et tout le monde contents de notre travail une vraie récompense.  Et boire un peu de rhum en plus en travaillant dans ces conditions... C'est comme même dingue ... rhooooo!

 

• Première vraie nuit depuis mon arrivée,  le réveil est matinal mais normale, j'apprécie ce moment où tout s'éveille calmement.  Je pars directement en reportage photo ornithologique dans La mangrove. En quelques minutes seulement je peux voir de près de 7 ou 8 espèces d'oiseaux différentes. Des jaunes, des gros, des blancs, des roses, des grandes pattes,  des petits ronds., des grands élégants. Je m'éloigne du sujet windsurf sans doute.... Après le petit déjeuner nous partons entre filles faire du repérage,  quelle belle ambiance dans le pick-up, bercées par des amortisseurs fatigués . On s'émerveille  à chaque nuance de bleu, de rose scintillant, de vert, de blanc. On s'arrête  dans un hôtel abandonné en pleine construction. Malgré les panneaux avertissant la présence de fantômes,  nous commençons la visite de cet immeuble devenu musée street art et/ou paintball. C'est surréaliste,  entre à moitié construit et à moitié  démoli donnant sur un lagon incroyable.  Sans rire la couleur de l'eau ici:  C'est abusé!
Notre girly roadtrip est brusquement interrompu... Nous sommes invitées à partir en reportage sur l'eau. Vite, Vite:  crèmage indice 50,  maillot de bain, masque et tout l'attirail pour shooting riders. Ils nous ont fait le show.  L'endroit déjà est incroyable,  Pink beach, des contrastes entre des bleus juste allucinant.  C'était beau ! Ils ont navigué au milieu des poissons volants. On en a eu même au dessus du bateau... Au fait un conseil : n'essayez pas de checker avec eux en plein vol, il y en a qui ont encore  mal aux mains.
La journée s'est fini sur un barbecue face au coucher du soleil sur la plage,  sous les étoiles avec le smile, bob marley, des rires et un peu vin. Merci Jan pour ton accueil. C'était parfait !

 

• Je n'ai pas écrit pendant la journée... Ce soir alors que je rentre  de soirée,  après avoir danser sur la plage sous les étoiles dans le vent, je tente de refaire ma journée... un réveil croquis seule au bout de la plage. Pas mal d'heures derrière l'ordi à traiter des photos, la satisfaction d'être à l'heure  dans le planning. Nous avons plus au moins subi tous un coup de chaud. Le soleil tape fort, il fait chaud et je crois que nous oublions de boire. Ce soir a été la première soirée du Defiwind caribbean avec un défilé de mode et dj.  Tout le monde était content. Enfin j'ai eu le temps de me doucher et de me changer, c'est tout de même la cérémonie d'ouverture. Dommage que certain se fasse décorer par les sternes affamées de tapas....
Demain sera la première journée de compétition... Nous irons à Te Amo beach.

 

• Ne pas attendre pour faire les choses dont on a envie...
Tout  vivre pleinement... Alors ce  matin debout 6h bien décidée à prendre un bain au lever du soleil.  Il a fallu attendre quelques minutes et  quand les premiers rayons sont apparus,  J'ai plongé du ponton dans la lagune.
Ba ba ba... On nage dans le Bonaire !!! J'ai fait le plein d'énergie pour ma journée.  Je crois même refaire l'expérience avant de partir ... les scintillements sur l'eau. La fraîcheur légère encore de la nuit, le vent,  Le silence.  J'ai fait mon maximum pour inscrire ce souvenir dans mes souvenirs


Aujourd'hui  c'est le premier jour de compétition. J'embarque sur le voilier et là Yann et Jan bougent à droite à gauche sur le pont... puis Yann me demande de tenir la barre... frisson de panique et l'envie de faire bien prend le dessus et surtout le plaisir.  De la barre on sent tout le bateau. J'ai sentie l'eau glissait sous la coque.  ÉMOTION.  On s'arrête pour la pause déjeuner dans l'eau turquoise. Nous nous jetons à l'eau comme des gamins.  Je redécouvre après 20 ans des eaux chaudes transparentes,  poissonneuse, vite vite faire des bulles tourner,  plonger, de mettre à l'envers pour regarder la surface,  dire bonjour aux poissons. J'aide comme je peux Yann à gratter l’hélice du bateau. De vieilles  sensations de  plongée remontent.  Je crois bien que l'émotion à déborder en repensant à ce moment dans l'après midi.
La journée fini parfaitement en partageant le départ dans le bateau de Philippe avec Franky.  Tous les trois.
Je crois que ma journée à été magnifique !!!

 

 

• Jeter sans trop penser des couleurs sur le papier, observer une fleur,  une feuille, une couleur.  De la couleur je vais en voir aujourd'hui à Pink beach.  L'eau est incroyable ici,  dommage que l'horizon soit gris.  Je suis autonome pour faire les photos,  J'ai même mon pick-up,  en avant. Faire confiance à son instinct. j 'hésite un moment pour me placer, je marche sur des morceaux de coraux,  mon esprit à tendance à partir,  regarder les motifs marqués dans ces morceaux blancs qui chantent quand on les déplace. Un son aigus et agréable.  Je révèle la tête juste assez tôt pour voir que le départ de la course commence. Je prends des photos,  en plein soleil,  la lumière est si intense que je dois garder les lunettes de soleil,  je ne vois pas grand chose dans l'objectif. Pourvu que je puisse fournir une photo qui puisse plaire,  juste une au moins.
Évidemment impossible de vérifier tout de suite.
Pour la seconde course je pars à pieds , je me construit des marches au pied d'un palmier pour avoir les branches dans le cadrage.  Ça marche,  je suis un peu en équilibre mais c'est cool. La lumière en fait à contre jour est douce et scintillante et le bleu azur du premier plan reste identique. Cela donne une nouvelle ambiance. Le reste de ma journée va filer rapidement , un dernier moment de partage ralentira un peu la nuit.
À demain

 

 

• Je me lève en pensant qu'il s'agit des derniers jours dans les Caraïbes.. .. Aghhh c'est comme les derniers jours au défi Wind gruissan.  On regarde les gens de l'équipe déjà avec nostalgie.  On y tient fort à ces gens.  Moi ils m'inspirent . Moi qui rêvait d'avoir un grand frère, grâce au défi  j'en ai même plusieurs , J'ai aussi les petites sœurs et même  des filles .  Ce sont des inspirateurs, des muses , des gens qui me font grandir,  me font vivre des expériences incroyables. J'ai tellement de tendresse pour ces hommes et ces filles. La vache que vous êtes beaux !! On aimerai bien leur dire mais la pudeur garde beaucoup de mots et ce sont les regards qui tentent de capter ces derniers instants.
Après l'émotion du matin on investit de nouveau Pink beach pour 3 compétitions.  Je ne suis pas du tout contente de mes photos.  Je m'éloigne beaucoup de cette activité,  trop de techniques rentrent en jeu que je n'ai pas envie  d'approfondir. Je désire rester sur l'instinctif. Mais aujourd'hui ça  ne fonctionne pas.
On attend une tempête... Après une baignade très vite stoppée par un oursin un peu trop entreprenant avec Alizée.  Le dernière course est pliée et le vent commence à se renforcer.  Nous rentrons avec le bus sur une route qui longe l'océan.  Les vagues sont puissantes.  La fenêtre de toit est arrachée . L'ambiance est étrange , menaçante,  un peu encombrante. Les palmiers se tordent dans le vent.  J'adore quand la sensation de ne pas maîtriser est là. Juste être attentive, éveillée.

 

 

• Dernier jour du défi Wind,  cette nuit la  tempête est passée par là coupant l'électricité pendant de longues heures.  Nous avons passé la soirée aux lumières des téléphones , au fur et à mesure ils se sont éteints les uns après les autres. Le ciel était constellé d'étoiles, il y  en a un qui a fini sa soirée sur un toit  en tôle à rêver .
Le matin les dégâts étaient là, la mer qui était montée a laissé ses traces,  parasols arrachés,  ponton abimé, arbres tordus... les filles décident de trouver des râteaux et des balais et en avant. On remet le beach bar en état,  ce soir, il doit y avoir la cérémonie de clôture du défi Wind.  Petit à petit certains riders nous rejoignent et avec une belle volonté, quelques heures plus tard,  On retrouve le site de carte postale.  L'après midi j'avais piscine... enfin lagon j'ai marché un long moment à traverser le lagon ou l'on a pied partout pour shooter la funny race depuis une barge. Les bras en l'air le sac étanche à bout de bras à avancer en courant contraire,  tout le corps en recherche de la meilleure façon d'avancer.
La soirée à fini à danser et sourire.

 

 

• Le réveil est lent , lourd . Je vais à l'essentiel en retraçant le voyage depuis 10 jours. Évidement le temps passe vite.  Ce matin il suffit juste de traiter quelques photos et l'équipe peu partir faire un peu de tourisme autour de l'île. Tous les 7 dans le pick-up façon road trip. Les téléphones et appareil photo à bout de bras, les yeux grands ouverts.  On roule , On s'arrête dès que notre œil est interpellé. Ça saute dans l'eau turquoise,  ça mange dans un boutiquou chinois perdu dans un village, ça parles aux ânes,  ça se photographie , ça chante à l'arrière dans la benne.
Au retour il s'agit d'apprendre comment être un pirate : suivre le vent et voir certain prendre l'avion pendant que j’attends de savoir quand je vais rentrer.
Il a bien fallu pour larguer les angoisses s'épuiser dans l'eau,  se fabriquer un sac de frappe avec un sac de lestage pour retrouver ses sensations et enfin envisager le retour le plus positif.
Ce soir il nous manque un compagnon parti dans l'avion... On pense à toi.

 

 

 

• Réorganisation des chambres : je dois intégrer la maison commune... Je décide de prendre un matelas et de m'installer sur la petite terrasse sur le toit.  Un drap,  une couverture et le ciel,  rien n'entrave mon champ de vision,  que des étoiles. J'ai la sensation de ne plus accrocher la terre et de me noyer dans le ciel.  Je m'endors.
Dès que la lumière change au matin, ce sont les moustiques qui me tire du sommeil.  Je m'entoure dans la couverture et je m'assoie  sur le toit pour regarder le lever de soleil.
La matinée se traîne jusqu'à la bonne proposition  d'une session palme masque tuba. Retrouver le gout du tuba dans la bouche, les pieds qui retrouvent la sensation des palmes.  Les premières bulles qui s'échappent , le son sous marin. Le corps qui s'étend et puis ensuite la vision.  Poissons,  tortue, murène,  coraux.... sirènes et marin sans bateau et tout ça dans le turquoise ensoleillé.  Crazy !
Allez le plaisir n'est pas fini... On part au sunset en pick -up pour un apéro en maillot de bain avec un rhum. Dommage qu'il manque deux pirates !

 

 

• Ce matin, nous sommes toutes les filles ensemble à avoir dormi sur le toit. On dirai un groupe d'adolescentes. Je me  lève et très rapidement mon sujet de croquis est très clair dans ma tête,  d'habitude, Je cherche du regard ce que je souhaite capter.  Ce matin Je sais exactement ou aller.  Je sors donc de l'hôtel encore endormie pour me mettre devant le camion de Francisco.  Je suis étonnée moi même,  dessiner des véhicules est compliqué,  en principe j'éloigne ce  sujet de ma feuille.
Les garçons ont compétition aujourd'hui. Ça parle technique , volumes de voiles , longueurs d'ailerons, réglages. J'ai un peu plus compris le sujet.  D'ailleurs aujourd'hui Alizée nous propose aussi d'occuper le plan d'eau ensemble.  Chouette idée avant que la moitié du groupe prenne l'avion retour.  Nous voilà 3 débutantes et une intermédiaire à louer des planches à voiles et à faire les Malines . Je ne pense pas à avancer je pense à comment connecter mon corps du bout de mes orteils à mes mains et étendre cette tension à la planche. Comment une fois en place enlever l'effort musculaire pour tenir longtemps.
C'était bien,  mais j'aurai même voulu que ça aille plus vite.
Ensuite direction aéroport.  Nous laissons cette fois ci partir deux belles jeunes filles.

 

• Vite faire l'inventaire des dernières choses à réaliser  avant de partir,  prendre le pick up seule au matin pour faire des croquis,  se surprendre à enfin fredonner un air latino, profiter sur un transat quelques minutes, reprendre des pancakes au petit déjeuner, revenir sur la barge en bois pour les dernières photos de la dernière course, faire les dernières connaissances , commencer à remercier les gens qui m'ont permis de vivre cette aventure,  danser mes dernières danses et enfin  se baigner pour finir sous les étoiles. Aller se coucher avec une quantité de souvenirs bien chaleureux.

Merci Philippe,  Yann, Francky , Alizé , Clara,  Pauline
Merci jan,  Annette, Maarten Francisco
Merci Chris
Et tout les autres
J'ai vécu grâce à vous  des moments importants.
À très vite

 

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